Pessimiste
Un des fidèles contributeurs nous rappelle assez régulièrement le désespoir qu'il a de vivre à Villers au milieu de si frustres et incultes citoyens. Je sens au fur et à mesure des années son désespoir grandir.
Et la colère des lecteurs monter au travers des courriers qu'ils m'envoient à la lecture de si déprimants propos.
Sauvons donc le soldat Ryan et offrons à ce désespéré une entrée gratuite au cinéma, à la médiathèque et au musée. C'est peu, mais nous n'avons pas les moyens d'offrir un logement à Neuilly ou dans une résidence privée et sécurisée au bord d'un golf où la fréquentation de milliardaires doit être plus enrichissante que celle du bon peuple qui forme notre si méprisable mais tant aimée commune.
Quant aux deux commerces qui ont le mérite de nous offrir encore un appréciable choix de livres et cette proximité, je les remercie du fond du coeur, car avec les autres magasins, ils assurent la vie de notre cité.
Et si une vendeuse ne connaît pas Jacques Chauvin, il est vraisemblable que son jeune âge en soit la cause.
Au moins possède t'elle une grande richesse : celle de la jeunesse.
Commentaires sur Pessimiste
- Dénoncer et critiquer des attitudes et propos constatées lors des conseils municipaux et se comporter ensuite selon les mêmes principes sème le trouble.

Une morale à géométrie variable .
On pourrait en déduire que Mr Pruski est le plus grand démocrate qui soit et son seul tort est de répondre à ses opposants .
Alors longue vie à l'équipe de Mr Pruski. - Susceptible notre WeiWei ?

Je n’aurais jamais imaginé que notre aficionado du « café-philo du Havana Café », fût aussi susceptible.
Oserai-je citer ici Pierre Augustin Caron de Beaumarchais, plus connu sous le seul nom de « Beaumarchais », (cette précision, c’est pour la plèbe cotterézienne qui ne lit jamais ou qui lit, mais pas les bons livres….) ?
« Sans liberté de blâmer, il n’est point d’éloge flatteuse. »
- Droit de réponse au contenu proportionnel à l'importance réelle du lieu: restreint car suffisant.

Mieux ou plus serait accorder une attention imméritée.
Seule une psychologie de comptoir ne voit qu'un pessimisme dans du cynisme .
Souvent, on lit dans les propos d'autrui ce que l'on désire seulement y voir.
Interpréter n'est malheureusement pas comprendre.
Navrée d'avoir heurté la sensibilité des lecteurs de La Pléiade et honteuse à l'idée d'avoir dégradé l'image de notre ville en la présentant telle qu'elle ne l'est pas.
Désolée de dissuader les forces vives d'intervenir ici et de contribuer avec pertinence.
Un manque à gagner inestimable .
Des excuses ,donc, aux offensés et aux lecteurs rongés par l'ennui.
Disons que le déni et l'appétence molle permettent de se contenter de peu.
Et que l'absence de remise en question sécurise.
Pour les autres , ceux qui ont le défaut d'un avis différent ,la possibilité d'une alternative les ravit.
Puisque le gavage plaît , alors bon gavage .
Celui qui remplit plus qu'il ne nourrit.
Et celui où le gaveur se confond avec le gavé, le résultat final l'atteste . - On ne voudrait pas manquer de politesse à votre intention mais vous écrivez parfois madame et visiblement sans vous en rendre compte, des choses très effrayantes à lire.

Votre regard sur les autres est terriblement froid, je dirais même glacial, surtout s'agissant d'une classe de personnes que vous réunissez sous la catégorie des "incultes désargentés" qui selon vous, ne devraient prétendre à rien de beau, n'ambitionner aucun bonheur, aucun avenir, se résigner à ce qui est laid, vil, sans ligne de perspective.
J'ai bien peur d'appartenir moi-même à cette classe de gens qui parait si médiocre à vos yeux:
- je ne possède qu'une culture de bazar, je n'ai pas fait de grandes études,
- je n'ai pas lu Jacques Chauvin,
- je ne fréquente pas les gens du beau monde, les gens qui ont réussi, les gens qui sont à la mode, on ne m'invite pas dans les réceptions courrues,
- je ne suis pas fortuné,
- fréquenter des gens aussi incultes et désargentés que je le suis moi-même ne m'effraie pas,
- échanger ensemble, nous communiquer les uns aux autres dans notre petit club de rats d'égouts tout à fait fier de l'être, cette manière de voir, cette approche du monde qui vous semble à vous si impraticable, si inadmissible, partager nos rêves, et vouloir qu'ils se réalisent, tout cela me procure un sentiment de satisfaction identique à celui de "mes amis de rien du tout" pour vous.
- certains maires grands démocrates me gratifient à l'occasion de leur mépris et s'asseyent sur mes poumons puisque je ne représente pas grand chose à leurs yeux non plus qu'aux vôtres,
- enfin j'ai vérifié soigneusement et j'ai exactement dans la tête tous ces rêves dont vous prétendez que je devrais me destituer tout de suite parce qu'ils ne se réaliseront jamais, ce que vous répétez sans arrêt en ignorant systématiquement les arguments qu'on vous fait valoir d'un commentaire à l'autre.
C'est comme si vous ne lisiez rien de ce que les autres écrivent, comme si vous n'en teniez absolument pas compte. On vous répond pour ne rien dire car vous attendez un petit moment et vous redites la même chose, exactement de la même façon.
Toujours le même propos tranchant comme une lame de rasoir, comme si vous déteniez la vérité universelle, comme si on ne vous avait jamais appris à vous mettre à la place des autres ou que vous évoluiez dans une sphère qui vous rendrait inaccessible pour autrui, comme si votre vie était assez confortable pour pouvoir adorer le conformisme, idolâtrer ce monde comme il est et désirer le figer pour toujours, chaque chose à sa place et à sa place chaque chose ou bien peut-être comme si quelques-uns s'étaient montrés si cruels à votre égard à un moment donné, que vous y auriez perdu la faculté de pouvoir vous représenter l'espoir des autres, d'éprouver de l'empathie, de leur souhaiter le meilleur plutôt que le pire, d'estimer ce qu'ils sont et leur potentiel personnel, leur volonté et leur courage d'homme s'agissant de gens qui ne sont pourtant pas des méchants et plus que des rats d'égout en réalité.
"L'éventualité", le "pourquoi pas?", le "qui sait?" ...,
vous savez?
Qui sait ce qui peut arriver dans la vie? Qui peut tout prévoir à l'avance? Qui peut faire des plans sur la comète? D'où qu'ils viennent, on est pas maître du destin des gens.
Pourquoi ne voulez-vous donner "la chance" à personne, que ceux qui ont déjà "la chance"?
Pourquoi trouvez vous que la résignation est une vertu et la misère un régime de droit divin?
Pourquoi fermez-vous toutes les portes de l'esprit?
Comment se peut-il que la créativité ne puisse même pas figurer pour vous la possibilité d'une issue de secours pour tous les murs?
Lorsqu'on lit le jugement sévère et impitoyable que vous portez sur ma catégorie sociale, on préfère ne rien ajouter pour vous détromper, plutôt que de se montrer méchant envers vous et répondre aussi froidement que vous écrivez, comme on devrait le faire si l'on voulait vraiment se montrer loyal à votre égard.
Malgré tout je ne crois pas que vous ayez conscience de nous faire du mal, je ne crois pas que vous le fassiez avec une intention mauvaise et délibérée.
Je crois que vous êtes une femme d'un autre niveau, quelqu'un d'assurément très cultivé mais à force de soumettre votre esprit aux évidences du texte, vous avez désappris à lire les blancs entre les lignes qui peuvent être aussi importants que la police et ses empattements. Vous vous êtes approprié une réalité et vous pensez sincèrement nous la restituer comme si c'était la nôtre mais je vous jure qu'elle ne l'est pas.
De vous à moi en passant par lui, madame, il faut rêver, il faut de la poésie, sinon tout ce monde n'a pas de sens, il ne sert à rien et il n'est pas démocrate.
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Arthur Rimbaud
Sensation
Par les soirs bleus d'été, j'irai dans les sentiers,
Picoté par les blés, fouler l'herbe menue :
Rêveur, j'en sentirai la fraîcheur à mes pieds.
Je laisserai le vent baigner ma tête nue.
Je ne parlerai pas, je ne penserai rien :
Mais l'amour infini me montera dans l'âme,
Et j'irai loin, bien loin, comme un bohémien,
Par la Nature, - heureux comme avec une femme. - Monsieur Bellière, que de sages propos. D'ailleurs, la libraire a peut être mal ouï le nom de l'auteur prononcé par WeiWei, qu'elle a dû lui murmurer. A t'elle compris Cauvin, qui lui a bien été publié en Poche? Effectivement, comme vous l'évoquez à demi-mots, Monsieur Bellière, il n'y a pas de sous-culture. Il n'y a que de sottes gens.

WeiWei rappelait justement aussi que quitte à n'avoir lu qu'un livre, autant que celui-ci soit de la littérature haut de gamme. Je suis triste de voir que WeiWei, soit n'a pas lu les Misérables; soit, si elle a lu ce monument d'un homme exceptionnel, elle n'y a rien compris.
Mais, oui, dire que l'on lit Cioran ou Derrida en société peut donner ce sentiment de supériorité, d'appartenir à une élite. Ceux qui éprouve ce sentiment ne sont que de la fange.
Vive Monseigneur Bienvenu et Jean Valjean !
Vive Catherine Pancol ! Aussi ! - Monsieur Charpillon démontre qu'il n'est pas indispensable d'être de haute culture pour savoir peindre avec tant de réalisme le portrait du Désespéré par des mots. Cette WeWei qui ne se réalise que par l'accumulation de savoirs, comme des avoirs en banque. La culture n'est pas une accumulation des valeurs du passé, elle en est l'héritage conquis. WeiWei saura vous en retrouver l'auteur. Je diffère cependant d'un point avec vous Monsieur Charpillon : WeiWei n'est pas cultivée. La culture qu'elle peut atteindre par ses avoirs en banque, c'est davantage donner de la confiture à des cochons.

- Pour tuer une polémique qui n'aurait jamais du naître car elle n'est que le fruit malheureux d'une interprétation compréhensible , je vous mets au défi d'exhumer dans mes propos la moindre idée de mépris que j'éprouverais des êtres moins argentés ou désargentés .

Comment oserais-je et qui serais-je pour oser ?
L'indifférence me pose problème effectivement .
Le manque d'intérêt , l'apathie me hérissent mais quelle hérésie de relier cela à un niveau social .
Et ce geste de tendre vers la ligne médiane , le médiocre plutôt que de lever le regard, un centimètre plus haut, est-ce acceptable ?
Est-ce la meilleure manière de rendre honneur à ce dont est doté l'homme, l'intelligence ?
Ne peut-on pas parler de gabegie et de sacrilège en voyant certains se priver ou ignorer un accès au meilleur ?
La polémique est close pour moi.
Et je vous laisse continuer sans moi, mon incompréhension face à la votre .
Ma bonne volonté face à la votre.
Et mes jugements fondés face aux vôtres qui le sont tout autant.
Rien d'important , en fait .
Et les importances de chacun
Et pour la poésie , il y a celle qui frôle le pathétique , entre les pâquerettes et les figures de style hypocrites à la niaiserie suintante .
Et il existe celle du sans répit , celle de l'urgence , celle de l'entrée à l'abattoir , mais je crois qu'elle porte le nom de réalité .
Et là, les couvertures cartonnées , le papier glacé ne sont plus d'aucun secours.
Que le lénifiant revienne , les esprits seront apaisés .
Et mon "cordialement " va dans ce sens , ce lieu n'a pas vocation à devenir un champ de combats en route pour la ruine.
Cordialement . - Hélas oui monsieur de Nemours, il va falloir attendre que le temps peut-être, parvienne à convaincre ses résistances les plus fortes, avec une chance de cocu que j'espère ne pas avoir.

Mais j'avoue qu'il y a tout de même déjà une petite avancée, car je préfère de loin:
"les pâquerettes et les figures de style hypocrites à la niaiserie suintante" ,
à la "PETITE VEROLE"
dont j'avais été férocement frappé la dernière fois que j'avais commenté quelque chose sur ce blog et sans doute suite au fait que je possède cette fâcheuse habitude de traîner souvent avec des filles "joyeuses" en bordure et à l'intérieur de la forêt de Retz et qu'à force d'estampiller tous ces articles attrayants qui défilent devant mes yeux, la perversité de mon Style de vie et d'écriture jouent évidemment contre moi.
Décidément je n'ai pas l'art de réussir ma vie mais celui de me faire des ennemis, il me semble que celui-là je le maîtrise vraiment bien. J'en toucherai deux mots au bon Saint-Pierre quand il me recevra dans son bureau, il doit bien y avoir une raison pour laquelle on ne me passe rien?
Eve Eve? - Il devient délicat de polluer d'avantage l'endroit par des attaques personnelles virant à l'aigre et au vin.

Surtout quand les deux amuseurs publics signent un pacte .
Main dans la main, la conjugaison des forces intellectuelles rassure l'un autant que l'autre dans une alliance sacrément creuse .
Avec vous, on est très loin d'un règlement de compte à O.K Corral, sûrement plus près du parking de chez Cora, un samedi soir , après un regard de la mort échangé chez Mac Donald´s tant l'élégance domine.
La caution intellectuelle des propos des deux bateleurs vaut la caution éthique affichée par Mac Do dans ses taules.
Que mes propos soient une cible de leur aspect contestable ,soit.
Mais que je devienne une cible car isolée , c'en est regrettable car le geste est facile, trop facile pour avoir de la valeur.
Le faible nombre est l'ennemi rêvé.
Tirer à vue , votre gloire est toute relative.
Et vos arguments ne portent que sur la forme ,un geste de la facilité .
Pour débattre sur le fond, il vous faudrait délaisser l'arrogance qui vous pénalise .
Les avis opposés aux miens ne seront jamais un problème .
Mais si les réactions versent dans l'insulte poisseuse et groupée , autant dire que l'effet voulu est loin de celui escompté.
Vous m'offrez l'occasion de me remémorer vos leçons dont vous nous avez copieusement abreuvées , jusqu'à l'écœurement , encore récemment .
Des citations d'inconnus forcément poussiéreux .
Des paragraphes entiers empruntés à Wikipédia ,l'université du savoir de l'à peu près .
De longues pages tirées d'un manuel d'histoire pour élèves du cours élémentaire , jaunes de vieillesse , papier recyclé en fin de course.
Sans compter les réflexions empruntées à un exemplaire de Mickey Magazine et ses feuilles juste bonnes à éponger le sébum .
Le support importe peu mais les donneurs de leçons me saoulent .
Comme ceux qui claudiquent avec des béquilles de citations , forcément celles des autres.
Et ceux qui éructent en pensant argumenter et voir leur crédibilité se liquéfier lamentablement .
Ceux qui s' écoutent parler trop longtemps finiront en fils Bedos avec son bonnet phrygien .
La moue boudeuse devient ridicule dans son avancée labiale prétentieuse .
Vos chroniques deviennent maladies chroniques chuintantes d'ennui.
Je comprends difficilement que vous ayez bondi tel deux carnivores sur mes contributions.
Je ne peux croire que la pitance soit si maigre à glisser sous vos canines au point d'en être réduit à dépecer et mordre comme vous le faites .
Comment ma médiocrité peut retenir tel un tamis vos talents ?
Vous appréciez tant les types si croulants qu'ils se sont affaissés six pieds sous terre et leurs infernales citations qui vous servent d'argument du prêt à penser , façon kit suédois que jamais je ne pourrais me résoudre à en faire de même .
La battle empesterait le parfum de synthèse .
Et vous êtes l'exemple même du contre-exemple à ne suivre sous aucun prétexte .
Je vous laisse , mon Filet o fish refroidit tout autant que votre absence total d'humour me réfrigère. - Si être un arroseur arrosé est de se faire critiquer par un argumentaire fait de désœuvrement et de déjections de bistrot , alors oui, je suis l'arroseur arrosé .

Pathétique de voir les mêmes rappliquer dès la première goutte de sang.
Une curée , spectacle où seuls les bas instincts se nourrissent .
Curieux de n'avoir aucune identité propre au point d'écrire sous des pseudos différents , ce qui annonce un embaumement proche.
En lire un revient à lire l'autre.
Avant de s'ériger en tant que contradicteur , rationalisez vos interventions en ayant la probité de n'utiliser que deux pseudos.
Deux devrait suffire pour prétendre exister.
Et répondre est donner de l'importance .
Donc ?
Donc. - Je renonce à trouver ce que ça peut vouloir dire monsieur de Nemours car on est pas sorti de l'auberge vous, Némésis et moi, les trois associés du diable paraît-il, si on veut s'y essayer maintenant que tout est interdit. En plus je ne supporte pas qu'on m'interdise tout, ce n'est même pas légal.

"Sérieux" à tout prix, "tueur sérieux" ou "tueur de karma", ne vous donnez pas tant de peine, moi et mes dédoublements de personnalité allons bien finir par mourir de nous-mêmes comme tout le monde....et pour vous servir.
Cordialement à vous monsieur de Nemours - Merci pour cette vidéo monsieur de Nemours, je ne connaissais pas mais je considère moi aussi qu'on voit le monde comme on le vit et qu'on le vit comme on le voit.

Beaucoup de méchants regards portés sur autrui, de fausses prétentions liées à la classe d'origine, à la condition sociale, au sexe, sont la cause des plus grands vices ( parfois reflet d'un génie véritable) condamnés sur cette terre.
On dit ensuite qu'on ne comprend pas du tout les comportements anti-sociaux de certaines personnes mais suivant l'orchestration mentale d'un individu, sa résistance au stress, à la pression, au mépris, à l'échec, la méchanceté des uns engendre une autre méchanceté des autres qui peut prendre le visage du crime ou du suicide.
Je suis étonnée d'entendre parler si souvent par exemple de très jeunes enfants qui mettent fin à leurs jours, je me demande comment on peut croire sincèrement qu'un enfant à l'école est le dernier de la classe parce qu'il en a tout simplement envie et ne fait pas d'efforts (ceux qui aspirent depuis la naissance à être des ratés, sortez des rangs que je vous vois de mes yeux! N'importe quoi.)
Qu'est-ce qu'un sérial killer? Qu'est-ce qu'un cancre? Qu'est-ce qu'un voyou? et à quel point de non retour s'imagine-t-on être supérieur à ses pareils, pareil mais pas pareil?
Quand on aura trouvé les réponses à toutes ces questions, je pense qu'on aura fait un grand bon en avant et en tout cas que l'ouverture d'esprit sera enfin au rendez-vous.
Le plus dommageable pour la France c'est peut-être toute cette capacité de travail ( par le chômage), tout ce potentiel intellectuel ( le génie qui s'ignore, les compétences de personnes très intelligentes qui ne seront jamais exploitées, les inventions qui ne verront jamais le jour faute de disposer d'un système éducatif qui puisse répondre au besoin spécifique de certains dans le mode d'apprentissage des connaissances), définitivement gâchés pour le pays.
Il n'y a que l'argent qui compte à notre époque, qu'on fasse un peu le calcul alors de tout ce que perd la France rien qu'en négligeant ces pôles réels de richesse.
Ces jeunes des cités qu'on critique sèchement, ne disent pas que des conneries et ne font pas que de faux constats, personne n'a le monopole de la vérité et heureusement! Ceux qui croient tout savoir, qui regardent tout ce qui se passe par le petit bout de la lorgnette, installés confortablement dans leur fauteuil de maire devant leur nouvel écran plat, déterminant leurs inclinaisons fonction de leurs marques repères ( un tel qui soit-disant est digne de confiance ou de bons conseils parce qu'il a un titre peu reluisant finalement) sont ceux qui se fourvoient le plus au bout du compte.
Et sans le savoir, ils font leur propre mal social, c'est à dire celui de tout le monde.
L'école:
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http://www.lepoint.fr/societe/peut-mieux-faire-la-vengeance-d-un-cancre-21-02-2013-1630520_23.php
http://www.lepoint.fr/societe/harcelement-a-l-ecole-le-role-des-adultes-est-essentiel-20-02-2013-1629937_23.php
http://www.ciao.fr/Will_Hunting__Avis_315785
http://eplume.wordpress.com/2011/05/21/jacob-barnett-genie-des-mathematiques-a-12-ans/
Le chômage
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http://fr.news.yahoo.com/une-m%C3%A8re-famille-tue-ses-trois-enfants-et-095230069.html
Hélas le temps pour qu'arrive une carte postale à bon port
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est toujours trop long pour que les choses changent...
http://www.lepoint.fr/insolite/une-carte-postale-de-marseille-met-50-ans-pour-arriver-a-lorient-22-02-2013-1631207_48.php






Encore plus surprenant de relier culture avec l'âge .
Mais il est flagrant que le manque de lucidité mène tout droit à la mauvaise foi.
Si l'appétit des lecteurs ici se satisfait avec l'historique des faits et gestes de Mr Pruski, les nourritures terrestres ne valent pas grand chose.