Recomposition du paysage politique ?
Oui certainement, mais comment ?
La démocratie façon 5ème République a bien fonctionné tant que la majorité suivait le président, ou qu'une autre majorité homogène permettait une cohabitation pas trop paralysante.
Le risque aujourd'hui n'est pas que le président soit un ancien banquier (Pompidou l'était, a -t'il tué le pays ?) ou ait été conseiller de la présidence puis ministre (c'est d'ailleurs sa seule expérience gouvernementale), mais qu'il n'obtienne pas de majorité.
On en reviendrait au parlementarisme dévastateur de la 4ème République.
Ceci avait certainement été la cause de l'échec de F. Bayrou dont on disait qu'il ne réunirait pas une majorité. Ça n'a pas pesé cette fois-ci.
Je suis démocrate : les électeurs ont choisi; ceux qui n'ont pas voté n'ont qu'à, le cas échéant, ne s'en prendre qu'à eux. 
D'une façon ou d'une autre, je souhaite de tout coeur qu'une majorité se dessine et prenne des décisions.
Il y a trop longtemps que rien ne bouge vraiment et que la France voit les trains passer.
Pour ma part, je voterai au premier tour pour le candidat (il semble qu'il n'y aurait que des hommes dans la 5ème circonscription) qui portera le projet que je pense le meilleur pour notre pays et nos enfants, et au second tour, pour le candidat (extrèmes exclus) qui fera partie du mouvement majoritaire.
Car à mon sens, mieux vaut l'application d'un projet que l'immobilité.