Le blog de Renaud BELLIERE

21 avril 2015

Un con est un con

Vous créez de la vitesse, puis vous traversez l'eau en équilibre horizontal par immersion prolongée de la tête dans un milieu aquatique profond standardisé.
Autrement dit vous avez couru puis vous êtes allé nager à la piscine.
Cette logorrhée prétentieuse, mais surtout inepte est née dans l'esprit des membres du conseil supérieur des programmes, et a été validée par le ou la ministre de l'éducation nationale.
De façon à rendre les programmes plus simples et plus lisibles (sic).

Bon, on pourrait croire que les hauts fonctionnaires s'occupant de l'éducation physique sont de gros bras dépourvus de neurones.
Que nenni, allez de soi et de l'ici vers l'autre et l'ailleurs résume la visée générale des programmes de langues étrangères et régionales.

En fait ces grands intellectuels de l'éducation nationale n'ont que produit des messages à l'oral et à l'écrit.

J'espère que cet aréopage ne sort pas trop dans les dîners en ville afin de s'éviter la honte des moqueries.

On s'était habitué à considérer les aveugles comme non voyants et les sourds comme non entendants, mais là, c'est non seulement ridicule, c'est incompréhensible.
Comment voulez-vous que nos enfants sachent écrire et compter avec de tels inepties ?
On a dépassé les limites de l'entendement.

Quel Molière saura s'en moquer avec talent ?

Un bon français un con est un con !

 

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15 avril 2015

Solidarité locale

Message de la présidente de la Croix Rouge de Villers-Cotterêts :

La Croix-Rouge de Villers-Cotterêts fait appel à vous pour venir en aide à la famille de Vivières qui a tout perdu dans l'incendie de sa maison. A priori pour les vêtements, c'est bon mais ils besoin de linge de maison: serviettes, torchons, draps, couettes, housses de couettes, couvertures etc. Et bien sûr d'argent !!!!
Jeudi 16 avril, de 10h à 12h et de 14h à 16h, vous pourrez déposer vos dons à la Croix-Rouge, 23 rue Demoustier.
On compte sur vous

Merci de partager

 
Une petite précision: les chèques sont à libeller à l'ordre du CCAS de Vivières

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13 avril 2015

Comme les autres

Pour ceux qui douteraient que le FN est un parti qui se comporte comme les autres formations politiques, le dernier épisode en est la preuve.
Avec tout le piquant qui s'ajoute du fait que c'est un parti familial.

Si Marine Le Pen était vraiment une femme de bonne volonté qui voulait avoir une autre approche de la politique et non un chef de meute, pardon, de parti, elle aurait comme vous et moi regretté la sortie de son père avec une phrase du type "que voulez-vous, c'est mon père, on ne le changera plus maintenant". 
Chacun aurait compris; on a tous des parents qui peuvent avoir un fort caractère.
Mais non, elle a agi comme tout chef de parti qui ne sait que manier le bâton : exclusion, désolidarisation, discrédit par le biais des lieutenants ...

Bref un traitement de l'évènement tout-à-fait dans les habitudes des politiciens ... qui n'arrivent pas à vraiment évoluer depuis la 3 ème République.

Il ne reste plus qu'à enfin parler du programme de ce parti.

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10 avril 2015

Toujours colère

Vous vous souvenez que j'avais régi en apprenant que l'APEI de Coyolles ayant lancé un concours d'architecte pour la conception et la construction d'un foyer d'hébergement avait, avec l'Office HLM du département de l'Aisne, le tout financé en grande partie par l'impôt local, retenu 3 cabinets d'architecte dont aucun axonais, ni même picard : 2 équipes parisiennes et 1 équipe auvergnate.
C'est effectivement leur droit, mais je continue à avoir grand peine à croire qu'aucun cabinet axonais n'avait l'expérience de ce genre de projet (au demeurant assez simple en fonctionnement et en conception).
Je n'en sais pas plus, car tous mes courriers de questionnement sont restés lettre morte.

Le cabinet auvergnat (de Saint Flour) a été retenu.
La nouvelle cantine scolaire, c'était un cabinet de Dijon.
Ah qu'il est difficile de survivre dans son environnement local.
Vous me direz que l'on se console en versant une part de notre taxe professionnelle à ces organismes qui, pour cela, n'oublient pas l'implantation locale de nos cabinets.

 

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09 avril 2015

Compétitivité

La relance passe par la compétitivité des PME et de l'artisanat selon nos gouvernants.
Et par l'économie dans les services publics afin de baisser l'impôt.
Cela c'est le discours. Quelle est la réalité ?

Un rapport vient de sortir. Je cite la revue Le Moniteur :

Le constat est explosif. Une étude réalisée pour l’Observatoire paritaire des métiers de l’informatique, de l’ingénierie, des études et du conseil (Opiiec) par le cabinet KYU et publiée début avril, démontre que les sociétés d’ingénierie privées sont touchées de plein fouet par un effet ciseau destructeur : à la baisse des investissements publics qui grève lourdement leur activité s’ajoute la montée en puissance de l’ingénierie publique et parapublique, qui les concurrence directement. Après une analyse de l’évolution de l’investissement public, l’étude se penche sur la progression et la transformation qu’a connu l’ingénierie publique ces dix dernières années, et sur la concurrence, parfois qualifiée de « déloyale », qu’elle exerce vis à vis de l’ingénierie privée. L’analyse peut être synthétisée en quatre points :

Les effectifs de l’ingénierie publique ont explosé depuis 10 ans : +36 % (+ 28.000 ingénieurs et + 45.000 techniciens)

L’ingénierie publique intervient dans le champ concurrentiel, et de manière « déloyale » exemple : le privé est pénalisé car il doit contracter des assurances, ce qui n’est pas une obligation pour les ingénieries publiques

Le marché potentiel actuellement capté par l’ingénierie publique dans le champ concurrentiel est évalué à plus de 7 milliards d’euros

Les ingénieries privées ont connu une forte diminution de leur activité issue de la commande publique (-14 % - 6.000 emplois perdus)

Et il faut savoir que ces collectivités font souvent appel en sous-traitance à des cabinets privés, à des coûts de plus en plus faibles, pour réaliser les prestations les moins intéressantes, mais les plus risquées en terme de responsabilité (évidemment, ils sont assurés !)

 

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07 avril 2015

gestionnaire

Beaucoup d'articles cette semaine sur les élus gestionnaires.
C'est bien, et ce devrait être le minimum pour un élu de savoir gérer.
Mais cela ne suffit pas.
Il faut aussi être visionnaire et inventif.

C'est ce qui a totalement manqué au duo précédent Pruski-Poirier.
J'espère que notre maire actuel, passé la mise en route saura faire preuve d'ingéniosité.
Je ne veux pas paraître prétentieux, mais lors de notre mandat les élus, même ceux qui sur le tard ont critiqué, se sont enthousiasmés pour des projets qui ont donné de la notoriété à notre ville : la place (la catastrophe des pavés est certes très dommageable, mais sans la requalification de cet espace, le centre-ville serait mort aujourd'hui), les fêtes dumasiennes, le Tour de France, le concert annuel. Et tout cela sans dépense inconsidérée (les subventions ont été très larges). Si nous n'avions pas eu à rattraper les dépenses faites par nos prédécesseurs, nous aurions pu faire plus certainement.
En fin de mandat, les finances étaient assainies. Qu'a t-il été fait pour Villers ?

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03 avril 2015

A méditer

Pour occuper l'esprit ce week-end pascal.
J'ai lu qu'une psychiatre attribuait l'évolution de nos comportements par le fait qu'avant on se conduisait en fonction de sa conscience et que peu à peu, notre comportement se base sur le cadre légal.

Cette réflexion me paraît très juste.
Les politiques l'ont d'ailleurs compris (ou exacerbé) en préparant des textes qui régissent le comportement. L'interdiction de fumer, la fin de vie, ...)
Je le remarque professionnellement : le fautif ne veut pas reconnaître sa faute, mais veut toujours savoir si ce qu'il a fait est expressément interdit par les textes.

La conscience obligeait à se fixer des limites souvent étroites et plutôt altruistes et généreuses.
Le droit fixe des limites extrêmes et déresponsabilise puisque ces limites ne sont plus les nôtres.

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02 avril 2015

Simple

Le maire de Lyon avancerait l'hypothèse que l'avalanche de nouveaux textes réglementaires pourrait avoir pour origine les revers électoraux aux municipales ou la volonté de non-cumul de nombreux sénateurs. S'ennuyant, et n'ayant plus que le Sénat comme aire d'influence, ils concocteraient des amendements (36.000 en 2013 selon le président du Conseil d'Etat).
Ajouté à sa réflexion que le gouvernement compte 1 ministre de la simplification et 20 de la complexification, on comprendra que le chemin vers la simplification administrative soit encore long.

Tous mes voeux à Nicolas Fricoteaux qui je l'espère, deviendra notre nouveau président du Conseil départemental de l'Aisne.
Cela laissera le temps à son prédécesseur de préparer des amendements.

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01 avril 2015

Rapide

Les mauvaises langues critiquent la lenteur des réformes, sauce hollandaise.
C'est faux.
La nouvelle limitation de vitesse sur route est arrivée bien vite.
Les premiers panneaux sur la RN2.

Qui va lentement, ménage sa monture.

80

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31 mars 2015

Et maintenant ?

La prochaine étape logique et raisonnable serait de supprimer les conseils départementaux.
Communes, communautés de communes, voire pays assez informels et régions. La proximité est là.
Je ne comprends toujours pas pourquoi la construction et l'entretien des collèges sont à charge des départements alors qu'ils le sont à la Région pour les lycées. C'est le même métier.
Regrouper les compétences départements/régions et faire enfin quelques économies de structure.
Le traitement social peut efficacement rester dans le giron régional, mais son financement équitable doit être national.

Donc, chers conseillers départementaux, courage, sabordez-vous !
D'autant que la tâche partagée en deux aujourd'hui pour des cantons relativement modestes ne va pas être trop fatigante à assumer.
Sur ce critère, il faudrait au moins quatre députés par circonscription et deux maires pour les villes de plus de 10.000 habitants.

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