Le blog de Renaud BELLIERE

16 mai 2012

Nouveau président

Franchement pas terrible ce passage de flambeau. J'ai été déçu, et pourtant sur ce coup-là, je n'avais aucun préjugé.
Planter le président sortant en haut du perron n'est ni aimable ni bien élevé, voire mufle.
Est-ce cela le style normal ?  
Le discours m'a ensuite fait penser à celui de Monsieur Pruski lors de son investiture : des critiques plus ou moins voilées de l'action du prédécesseur et des critiques personnelles.
La victoire est-elle plus grande lorsqu'on abaisse celui à qui l'on succède ?
Espérons que tout cela n'était qu'affichage de façade, et que le président sera celui de tous les français. 

Bonne ou mauvaise nouvelle : le président paraît beaucoup moins impatient à mettre la chancelière allemande à genou.

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15 mai 2012

Passation de pouvoir

Changement de président aujourd'hui.
Ce n'est pas tant à François Hollande qu'il faille souhaiter bonne chance, mais à la France.
La campagne électorale et les espoirs qu'elle a pu faire naître n'ont cependant pas fait diminuer la dette ou rapatrier la production dans notre pays.
Le modèle français basé sur une très bonne protection sociale financée petit à petit par l'endettement n'a pas non plus changé en un jour.
L'espoir des français pour un monde meilleur, basé sur la promesse d'un retour à l'équilibre assuré par une reprise économique n'est pas d'actualité aujourd'hui.
Les dernières estimations de croissance sont même négatives.

Croire que la crise financière des états est totalement due aux banques relève cependant d'une analyse simpliste et viciée.
Ce sont bien les états qui se sont endettés.
Certes les banques les ont suivis dans cette mauvaise gestion et ont réagi lorsqu'elles mêmes se sont retrouvées dos au mur.
On peut effectivement gommer, comme le proposent certains extrémistes, toutes les dettes et mettre les banques en faillite, mais les victimes seront en final les particuliers et les entreprises.

Il faut donc nous préparer à des efforts importants car nous seuls sauront nous sauver.
Nous seuls pourront aussi nous ruiner en espérant un miracle (continuer à dépenser plus qu'on ne gagne).

Réduire l'effort à la seule augmentation des charges relèverait d'une politique à très court terme, car une fois les dernières cartouches tirées, la compétitivité de la France sera à genou.
On a pu se relever plus ou moins des décisions dogmatiques du début de mandat de François Mitterrand car il n'y avait pas de crise. Nous ne sommes absolument plus dans cette optique.

Quant à imposer fortement les hauts salaires, c'est effectivement civique, mais ce n'est malheureusement pas cela qui redonnera du travail ou beaucoup de moyens par rapport à la dette. L'injustice vient surtout du fait que des dirigeants soient augmentés alors que leur entreprise enregistre des pertes et licencie. 

Souhaitons grand courage et réussite au nouveau président car il y a cependant une grande réforme à faire du fonctionnement de l'Europe.
La doter d'un pouvoir politique fort. Et oui ça s'appelle aussi une perte de souveraineté, mais la force de l'Europe, car c'en est une, est d'être (ou de devenir) puissante, rapide et unie dans ses décisions.
Si le FN gagnait un jour les élections, ce serait de ce point de vue une réelle catastrophe économique pour notre pays.
Doter cette Europe d'outils au service des citoyens, et non plus de règles avec pour seul objectif le prix bas avec une concurrence non régulée et donc un appauvrissement endémique. 
On paye certes moins cher un tas de produits, mais cette politique nous appauvrit d'autant plus que le système social est basé sur la production. 
 


 

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14 mai 2012

La Croisette

Inauguration du nouveau quartier de la Croisette samedi dernier.
Visite de deux logements dans les immeubles construits par l'Opal et promenade dans le quartier (immeubles Opal et maisons de l'opération "Ma maison dans l'Aisne"). Puis discours et pot.
Discours assez amusants car il fallait tant pour le président du conseil général que pour le maire, en présence du candidat socialiste aux élections législatives, arriver à justifier de l'inauguration d'une opération voulue et initiée par notre équipe (le projet a été validé en 2005).
M. Pruski a effectivement cité notre équipe municipale "pour avoir vendu 1 euro le terrain qu'avait acheté M. Bouaziz" ...  
Lequel M. Bouaziz s'est retrouvé dans ce discours, à l'origine non seulement du projet, mais du "nouveau" Pisseleux.
Le premier lotissement "Chalandonnette" a été gommé par notre bon maire. Mais il est vrai que Charles Baur, le maire d'alors, n'a jamais été aimé par nos amis de la majorité actuelle.
A part cela, la réussite du quartier est totale et chacun l'a constaté.
Nous sommes donc heureux d'avoir su être les "parents" de ce quartier.
Seule ombre au tableau, le supermarché que nous avions convaincu (avec très grandes difficultés)  à s'installer dans ce quartier semble avoir des difficultés à offrir un large choix de produits. Les nouveaux habitants s'en plaignent.
Je vais contacter la direction pour qu'elle essaye de corriger le tir.
Ce serait dommage que ce commerce ferme, alors que les habitants de ce quartier ont si longtemps réclamé un point de vente.
Je n'ai cependant pas oublié les critiques de Monsieur Pierre, actuel adjoint, lorsque nous avons annoncé en conseil municipal que Leader Price s'installait à Pisseleux : pour lui ce n'était pas un vrai magasin, mais un discount. Il aurait fallu un "vrai" magasin.
Qu'a t'il fait pour cela avec M. Pruski dès leur élection ?
Autoriser Lidl à s'agrandir, mettant en péril ce magasin de Pisseleux. Je l'ai écrit à plusieurs reprises. Pour notre part, nous avions refusé cette extension, précisant qu'il fallait que Leader Price se "stabilise" avant.
Et pour se stabiliser, il fallait que le nouveau quartier soit terminé. M. Pruski a juste fait une erreur de stratégie de 4 ans ...

On le comprendra, mais un peu tard, si Pisseleux se retrouvait à nouveau sans commerce.
 
La politique demande de la rélexion !

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11 mai 2012

Ralentisseurs rue Code-barre

Les ralentisseurs de la rue Jean Jaurès alias Code-barre sont devenus la hantise des amortisseurs.
J'ai vu une fourgonnette dont les roues arrières ont décollé à 25 km/h (vrai de vrai).
Les ralentisseurs doivent être conformes à la norme NF P 98-300 de juin 1994.
Ceux de la rue Code-barre ne le sont pas.
La pente doit avoir une longueur comprise entre 1 et 1,40 m et un dévers compris entre 7 et 10 %

J'ai mesuré 3 points au hasard : dévers 10,2%, 11,5 % et 11,8 %; longueur 75 cm, 78 cm, 80 cm 

J'espère que cela ne se finira pas par un procès qui coûtera de l'argent aux contribuables qui doivent déjà faire remplacer leurs amortisseurs. Les procès avec le personnel suffisent déjà largement.

A quand l'invention d'un "gendarme couché" pour ralentir les mauvaises décisions ? 

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10 mai 2012

MoDem

Vous êtes nombreux à savoir que j'étais militant au MoDem. J'en ai même été président départemental.
Je ne me suis pas représenté en 2011, et n'ai pas repris ma "carte". 

Ce mouvement, incarné par François Bayrou avait l'avantage de permettre à des femmes et des hommes d'échanger autour d'un projet commun, tout en conservant des "sensibilités" personnelles de gauche ou de droite.
Ce centre, souvent décrié, pouvait être une excellente plate-forme de tolérance et d'ouverture d'esprit.
Je continue à apprécier François Bayrou qui a toujours eu des positions étayées, réfléchies et nourries de sa grande culture. 
La campagne qui s'achève a démontré qu'il fallait plus de pugnacité et vraisemblablement moins de tolérance pour émerger et rallier les suffrages. Dommage, certainement.

Pour en revenir à mon (dés)engagement, j'avais pris ma décision après les européennes où la candidate Corinne Lepage a été élue sur une liste MoDem tout en torpillant le mouvement de l'intérieur, et en essayant de le rapprocher de la gauche dite modérée (à l'époque personnifiée par M. Strauss Kahn - mais peut-être ne l'avait-elle pas rencontré en tête-à-tête ?).
A quoi bon avoir l'ambition d'être supplétif, sauf à envisager d'être ministre ?
A quoi bon vouloir s'engager à nouveau dans le bi-partisme si l'on s'est fédéré autour de l'idée que ce n'est pas une bonne réponse politique ?
Cela n'a pas porté bonheur à Corinne Lepage. Elle n'a pas pu recueillir les 500 signatures pour être candidate aux présidentielles et ne retrouvera vraisemblablement plus son siège de députée aux prochaines élections européennes qui sont basées sur des scrutins de listes.

Lorsque je présidais le Modem de l'Aisne, je sentais ce difficile équilibre basé sur la seule raison de chacun des membres, et non sur la passion d'en découdre avec l'autre. C'est la force mais aussi la grande faiblesse de ce mouvement, car la raison seule ne suffit pas, il faut, pour être entendu, de la passion, du clivage. C'est plus facile, plus lisible.

Si je n'avais pris cette décision après les européennes, je l'aurais vraisemblablement prise aujourd'hui, non pas parce que François Bayrou a dit qu'il votait pour François Hollande à titre personnel, ce qui du domaine de sa liberté individuelle, mais parce qu'en tant que dirigeant d'un parti, il en a rompu la neutralité ou plus exactement l'indépendance, affaiblissant ou détruisant la spécificité de ce mouvement.

J'ai eu des difficultés à comprendre qu'après avoir fort critiqué les options économiques proposées par François Hollande (ce qui est quand même un axe essentiel pour la réussite du mandat à venir), François Bayrou opte pour cette politique. De quoi troubler le quidam que je suis.

Mon choix est dorénavant fait et confirmé : mon parti, c'est Villers !

 

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09 mai 2012

8 mai

Ca n'a pas loupé.
Face au monument aux morts de Pisseleux, l'adjoint au maire Julien Meimon, fantôme des commissions, s'est laissé aller à son exercice favori : dire à l'élu Franck Briffaut qu'il n'avait rien à faire là. D'où une réaction "virile" de l'interpellé qui a rappelé le protocole.
Le maire a fait preuve d'agacement face à ces comportements, et on ne peut que lui donner raison.
J'avoue n'avoir su me retenir en remarquant que les adjoints étaient ceints de leur écharpe tricolore, ce que le protocole réprouve car si le maire est présent, lui seul peut porter l'écharpe.
Ce n'est pas tant ce désir certainement puéril des adjoints d'être "ceinturés" qui me choque, mais bien qu'un adjoint, portant son écharpe tricolore, bafoue le droit républicain et la démocratie en refusant la présence d'un élu d'un autre "bord" que le sien.
C'est avec ces sentiments de haine et d'exclusion que naissent les pires dictatures.

Le maire a cependant laissé l'adjoint Meimon venir donner lecture des noms des soldats morts pour la France.
Ces noms sont inscrits sur le monument aux Morts. En deux listes : ceux de la première guerre et ceux de la seconde guerre.
Après lecture des noms des morts lors de la première guerre, l'adjoint Meimon, peu habitué aux cérémonies patriotiques, s'est arrêté et a interrogé d'un regard inquiet le président des associations d'anciens combattants pour savoir ce qu'il convenait de faire. 
Et, enfin, a cité la liste (un seul nom à Pisseleux) des morts lors de la seconde guerre.
Non seulement Julien Meimon n'est pas démocrate, non seulement il n'est pas au courant des obligations que son statut d'élu lui impose lors des manifestations patriotiques, mais en plus il semblerait qu'il ne connaisse pas l'histoire de France, car s'interroger pour savoir s'il faut rendre hommage un 8 mai (victoire de 1945) à un soldat mort lors de la seconde guerre mondiale fait plutôt désordre.
 

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07 mai 2012

Une époque formidable

Pendant cette semaine de vacances, j'ai pu lire sur la revue Maison française, ce bel article intitulé "une époque formidable" qui traitait de ce qui faisait le buzz.
J'en extrais un titre : quoi de plus tendance et de plus efficace que de lancer une invitation via Facebook
Effectivement, les grands-parents du gamin qui avait envoyé une invitation à ses copains et qui a été diffusée à plusieurs milliers d'exemplaires doivent partager cet engouement journalistique pour cette formule de communication !
Je ne sais pas combien de personnes sont venues à cette fête car l'élection présidentielle a occulté l'information, mais je pense qu'il faut surtout être très prudent avec internet, car la sphère privée peut être pulvérisée en deux temps trois mouvements.
C'est pourquoi je refuse de m'inscrire sur Facebook ou Tweeter. Ce blog me suffit.
Pour Facebook, un ami m'avait inscrit il y a quelques années sans me le dire (et oui, c'est faisable) et m'avait connecté à sa liste d'amis. J'en avais environ 600 en une semaine. C'est tout sauf sérieux.
Cet ami m'a désinscrit "vite fait" après que je l'ai un peu sermonné.

 

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26 avril 2012

Un petit coup de politique nationale

Les sondeurs nous auscultent sans cesse et les politiques, tels des astronautes pilotent aux instruments, en l'occurrence les sondages. Mais plus trop au feeling. Dommage.
Les électeurs ne sont pas un bloc. N'importe quel maire le comprend pourtant très vite. Le à droite toute ou à gauche toute ne suffit pas à rallier à soi les brebis que l'on pense égarées.
Nos critères de vote, sauf à être un militant convaincu sont souvent multiples et irrationnels.

Un patron de supermarché du Nord me disait qu'il voterait LePen car il en avait marre et qu'il fallait que ça change. Marre de quoi ? Son chiffre d'affaires progresse chaque année. Ses concurrents ferment. Il n'avait certainement pas lu que le programme du FN évoquait l'interdiction de création de grandes surfaces dans les villes de moins de 20 ou 30.000 habitants (j'ai oublié).
Il se tirait une balle dans le pied. Pour du changement, ça aurait été du changement.
Sans compter que la sortie de l'euro l'aurait privé d'un approvisionnement facile et bon marché en Chine de babioles qui nous ruinent mais qui l'enrichissent.

On peut avoir une sensibilité de gauche et ne pas juger républicaine l'idée d'accorder le droit de vote à des citoyens étrangers, sans réciprocité. On peut avoir une sensibilité de gauche et estimer que de futures dépenses et des budgets basés sur une hypothèse de croissance, tout à fait improbable à l'heure actuelle, conduiront le pays à une récession certaine.

On peut avoir une sensibilité de droite et être chômeur bien malgré soi, et être éloigné du vrai travail.
On peut avoir une sensibilité de droite et juger dangereux pour l'avenir de la société que des dirigeants qui n'ont même pas créés leur entreprise gagnent des sommes folles et virent des gens pour préserver ces revenus.

Le vote est un droit chèrement acquis par nos aïeux; il convient de l'utiliser, et avec raison. On ne choisit pas, me semble-t'il, un candidat parce qu'il est sympathique, ou on ne le rejette pas parce qu'il est désagréable. Cela peut marcher pour choisir sa compagne ou son compagnon, mais pas un élu qui est le porteur d'une politique, pas son copain.

Les interviews de François Hollande m'indisposent peu à peu car il ne répond pas aux questions des journalistes, mais passe son temps à dénigrer la personnalité de son concurrent. 
Est-ce que voter contre est la garantie d'un bon choix ?
A mon avis, certainement pas.
Pour ma part, j'analyserai les projets en laissant de côté les broutilles, avec pour objectif de ne pas rêver à l'impossible, de me souvenir que la richesse d'un pays et donc de ses citoyens, est ce qu'on produit et pas ce qu'on dépense, et qu'on ne peut redistribuer que ce que l'on a déjà acquis.
Et quoique puissent dire certains abstentionnistes, on a les élus qu'on mérite. Les grecs ont écouté les élus qui promettaient la vie facile. Bien leur en a pris !!!
Inutile après avoir trop dépensé, et donc emprunté de demander que la dette soit effacée. On pourra râler contre ces horribles banquiers, ils feront leur métier en nous réclamant ce qu'ils nous auront prêtés.

Et puis, moi aussi j'en ai marre et je voudrais que ça change : je n'ai nulle envie de laisser une ardoise abyssale à mes enfants.




 


 

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24 avril 2012

De l'argent mal dépensé

Notre maire a prévu de consacrer 24.980 € hors TVA pour refaire un enrobé coulé à froid dans l'avenue Saint Nicolas.
Cette technique de réfection du "bitume" des rues est économique, mais relativement fragile.
Nous avions essayé cette technique nouvelle sous notre mandat dans les rues interdites aux poids-lourds.
Entre autres, l'avenue St Nicolas qui était alors interdite aux camions. Malheureusement, quelques transporteurs ne respectaient pas cette interdiction bien que nous leurs ayons expliqué le pourquoi de cette mesure (sachant qu'ils pouvaient passer par l'avenue de la Ferté-Milon prévue pour résister à ces lourdes charges) : l'enrobé à froid a commencé à se dégrader.
Aujourd'hui, le maire a refait le plan de circulation et cette avenue est même conseillée pour les poids-lourds. L'enrobé à froid n'y a pas résisté.
Alors refaire ce même enrobé à froid dans ces conditions est une hérésie, car sa durabilité sera très courte.
De l'argent public mal dépensé. 

P.S. J'ai reçu plusieurs messages et appels d'amis, y compris lointains, pour me dire le mauvais effet qu'ont produit le reportage de TF1 (dont je parlais hier), et l'article de Libération.
Alors que personne ne m'avait appelé pour dire combien le film promotionnel communal leur avait fait bonne impression.
Mon analyse d'hier était donc (malheureusement) la bonne.
Sur qu'avec cette bonne publicité les industriels vont se précipiter à Villers pour y créer de l'emploi ! 
Sur que les dirigeants de Volkswagen Group France, très soucieux de leur image de marque "premium" vont avoir à coeur d'y développer leurs activités commerciales.
Je vous en supplie monsieur le Maire, cessez de vous battre pour l'emploi de la façon dont vous le faites. Vous produisez un effet inverse. 

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Un maire difficile à suivre

Notre bon maire a dépensé pas mal de sous pour faire réaliser un film promotionnel sur Villers-Cotterêts (et un peu à sa gloire, car il apparaît à l'écran à maintes reprises).
Promouvoir la ville dont on est maire est bien. Rien à dire. Le contraire serait même condamnable.
Alors pourquoi dire le contraire à la télévision (infos de TF1) et donner à la France entière une image déplorable de la ville ?
Ce reportage de TF1 aura malheureusement eu beaucoup plus de spectateurs que n'en aura jamais le film-promotion municipal.
Quant à son affirmation "on se bat pour l'emploi", j'aimerais savoir ce qu'elle recouvre.

A part le fait d'avoir favorisé deux grandes surfaces, ce qui a eu pour conséquence de vider encore plus le centre-ville, d'interdire le marché de Noël, d'avoir imaginé un sens de circulation qui empêche la majorité des quartiers d'accéder au centre-ville, ou de manifester  en tête des cortèges, je ne vois pas très bien où se sont portées les ardeurs combatives de notre bon maire.
Peut-être la future "taxe transport" attirera t'elle des entreprises avides d'augmenter leurs charges ? 
 

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