Le blog de Renaud BELLIERE

22 février 2017

E. Macron

Emmanuel Macron et son mouvement vont connaître les mêmes difficultés que le MoDem il y a 2 élections en arrière.
François Bayrou "montait" dans les sondages et des élus ou désireux de l'être, adhéraient en masse.
Sans convictions bien arrêtées, si ce n'est d'être candidat aux législatives, aux municipales, aux cantonales.
Tout ce beau monde est reparti vers d'autres horizons lorsque François Bayrou n'était plus un "aimant à voix".
Le FN a vécu et vit cela, encore qu'il ne soit pas en chute, mais on constate des démissions, des voix dissonantes.
Aujourd'hui, je constate que de nombreux opportunistes frappent chez E. Macron.
S'il est battu, le reflux interviendra après les législatives; s'il est élu, ces candidats formeront un bataillon qui sera difficile à canaliser, tant l'horizon de chacun sera différent.
C'était facile avant : vous adhériez à un parti et vous deveniez un bon soldat ou vous partiez. Mais cela change, vite.
Le P.S. qui est pourtant un grand et vieux parti, a donné la preuve que les soldats tirent, plus que jamais, chacun dans leur coin. 
Le P.R. et le F.N. ont bien des difficultés à encore tenir leurs troupes.
On peut se réjouir de cette indépendance d'esprit, mais pour fonctionner selon les principes démocratiques de la 5ème République, il faut une majorité (unie)

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21 février 2017

Et oui !

Un de mes amis m'envoie cette histoire :

J'ai dit à mon fils : - Tu vas te marier avec la fille choisie par moi.
Il a dit : -  Non !

Je lui ai dit : - C'est la fille de Bill Gates.
Il a dit : - OK !

J'ai appelé Bill Gates et je lui ai dit : - Je veux que votre fille épouse mon fils.
Bill Gates a dit : - Non !

J'ai dit à Bill Gates : - Mon fils est le PDG de la banque mondiale.
Bill Gates a dit : - OK !

J'ai appelé le président de la banque mondiale et lui ai demandé de nommer mon fils PDG de la banque
Il a dit : - Non !

Je lui ai dit : - Mon fils est le gendre de Bill Gates
Il a dit : - OK !

Sa conclusion : "c'est exactement comme cela que fonctionne la politique et c'est comme cela qu’on se retrouve dans la merde avec des incompétents qui décident de tout ..."

Je serais moins catégorique : c'est la caricature du fonctionnement des réseaux des grands dirigeants. 

 

P.S. Je suis en panne de chaudière depuis vendredi 10. Qui connaît un bon chauffagiste ?

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20 février 2017

Ah le RSI

Voici un courrier signé du chef de région du RSI, Madame Ingrid Manvieu.
La demande porte sur 2 points : la date de l'acte et la codification des actes.
Effectivement, ce médecin a une écriture véritablement illisible et à tout dire méprisante pour ses lecteurs dont, dans le cas présent, l'opticien et les caisses chargées de rembourser.
Mais le RSI n'est pas au clair non plus :

demander la date alors qu'il est évident que l'acte, ainsi que rappelé dans le courrier, a été fait entre le 4/01/2017 et le 4/01/2017, laisse peu de marge d'erreur.
A mon avis, la date est le 4/01/2017

Et l'orthographe n'est pas non plus le fort du RSI : la date et les actes ne sont pas identifiable : manquerait pas un S ?

Et on ne dit pas demander au docteur, mais plutôt demander au médecin (médecin est une profession, docteur, un titre universitaire)

 

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09 février 2017

Amusant

Cliquez sur ce lien  > histoire

Un lien vers un fichier pps s'ouvrira . C'est amusant
Évidemment, on ne peut pas ne pas penser aux ennuis que connaît François Fillon.
Sans trop revenir dessus, il est certain que l'on est plus dans l'exercice déontologique du journalisme, mais dans une véritable cabale.
Un journaliste aurait informé en révélant ce qui le choquait. Mais certainement pas en distillant, tel un feuilleton, des informations au compte-gouttes.
Dont la dernière semble au demeurant mensongère et non vérifiée.
L'acharnement est devenu certain. 
Et ça, ce n'est pas amusant, et à tout dire, dangereux pour l'exercice démocratique

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07 février 2017

Réchauffé

Ce sujet devient "réchauffé", mais lors de l'audience solennelle de rentrée du tribunal administratif d'Amiens, un conseiller a donné une conférence de haut vol sur la laïcité. C'était vraiment passionnant. Beaucoup plus que les débats sur le sujet entre les candidats aux primaires.
La distinction entre l'espace public et l'espace privé (qui est aussi la voie publique) a été très bien définie.
Une certitude : une crèche dans l'enceinte d'une mairie est interdite.
Mais si personne n'y trouve rien à redire, la crèche vit sa vie.

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06 février 2017

Que dire ?

Que dire de la situation ?
Que nous n'avons encore rien appris sur Benoît Hamon.
Emmanuel Macron avait minoré son patrimoine pour éviter l'ISF, Marine Le Pen est en délicatesse avec le Parlement européen et doit rembourser, et son père doit s'expliquer sur des placements étrangers, François Fillon a payé son épouse pour un travail qu'elle n'effectuait pas.
Le plus atteint est François Fillon. Il est vrai que les médias tirent à boulets rouges.
Cela n'excuserait rien, mais une complète et objective information aurait été d'écrire que Fillon ainsi que d'autres parlementaires prennent des libertés interdites avec les règles de financement.
Ce n'est malheureusement pas nouveau, mais ça ne s'arrête pas.
Souvenez-vous que je vous avais invité à lire "Pilleurs d'état" de Philippe Pascot en juin dernier.
Tout était dit sur ces mauvaises manières.
Mais à 3 mois de l'élection présidentielle, ces manoeuvres pourrissent la démocratie et risquent à nouveau de de pénaliser lourdement notre pays.
Entre les programmes ahurissants de B. Hamon, de J.L. Mélanchon ou  de M. LePen qui promettent des choses irréalisables économiquement et socialement, que va devenir la France ?
Opter pour le projet non défini, non chiffré d'E. Macron ? 
Certes, la campagne des primaires avait conduit les candidats à l'excès, mais nous sommes maintenant dans la vraie campagne, et il serait temps que les candidats deviennent sérieux.
Peut-on encore espérer un duel Valls - Juppé ?
Et un sursaut de morale dans la vie publique ?

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01 février 2017

Egalité - citoyenneté

Voici un titre grandiloquent pour une loi. Mais le gouvernement actuel aime ce genre de message. 
Entre autre, la fixation de quotas pour les logements sociaux. Pour permettre la mixité sociale, un pourcentage minimal de locataires à très bas revenus devra être attributaire de logements.
Pour généreuse et louable que soit l'intention, c'est dénier aux sociétés ou offices HLM le droit de répartir les locataires en fonction d'autres critères également objectifs, telle la proximité de transport en commun ou d'école près de l'immeuble; ce qui est absolument nécessaire à des personnes à très faible revenu.  
C'est également la quasi fin du choix des locataires par les commissions communales. Ce choix était déjà restreint au pré-choix du bailleur social.
Le F.N. peut toujours prétendre réserver les logements à telle catégorie, c'est du passé.

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26 janvier 2017

Promesses primaires

Chacun des 2 finalistes à la primaire de gauche l'a dit : la France est un pays particulier, unique. Celui du modèle français.

Ce qui justifierait de laisser filer la dette (et même de beaucoup pour Benoît Hamon) et de ne pas réduire les dépenses de fonctionnement de l'état.
Modèle français qui génère un chômage de masse et qui endette , plombe devrais-je dire, nos enfants.
Quand certains électeurs comprendront-ils que cette dette qui s'accroît (et "Bruxelles" n'y est pour rien quel que soit le montant du déficit admis) doit être remboursée par le pays qui la génère (ou par ses voisins) ?
Les taux bancaires vont augmenter et l'impôt de notre beau pays si particulier servira à rembourser, et plus à investir.
On peut toujours demander plus à l'état, mais cela produit de la pauvreté, de la délocalisation.
Et les entreprises qui resteront seront de plus en plus incapables de financer notre modèle social.
Et dire que les sondages d'opinion révèle que les français font partie des peuples les plus pessimistes ! 
Si cela signifie que les français subodorent qu'il faut réformer le pays, l'espoir peut revenir

Quand je vois que M. Pruski soutient B. Hamon, je me dis qu'il y a quand même encore du chemin à faire, même chez des élus qui devraient penser l'avenir

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25 janvier 2017

Le retour de trop ?

Ainsi, Isabelle Vasseur n'aurait pas l'investiture des Rép. pour les législatives, et de dépit, aurait quitté ce parti. Et voudrait se présenter en candidate libre.
La politique est cruelle.
Lorsqu'elle s'était déclarée candidate à la candidature, j'avais écrit que c'était légitime. Elle avait été députée.
Mais la roue tourne, et je pense que son aventure cotterézienne n'est pas pour rien dans son élimination.
Isabelle Vasseur veut toujours faire porter le chapeau de sa défaite aux municipales à la mésentente de la droite locale.
Mésentente, il y a eu c'est vrai, mais sur ce coup là, Isabelle en est bien la principale ouvrière.
Fâchée avec son suppléant Fabrice Dufour qu'elle avait ignoré pendant sa mandature, fâchée avec le conseiller général Michel Laviolette qui n'entendait pas voir s'implanter dans son canton une future concurrente aux élections départementales qui se profilaient ... et surtout se parachutant elle-même en s'auto proclamant seule rempart contre le FN.
Ce FN qui sert tant les partis traditionnels en leur permettant de se déclarer le seul recours possible contre lui.

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24 janvier 2017

La descente

Les skieurs français brillent lorsqu'il s'agit de descendre. 
Le centre et la droite cotterézienne descendent, descendent, mais sans briller.
Les élections du bureau de la nouvelle communauté de communes Retz-Valois ont sonné le glas.
Pas un élu de l'opposition du centre-droite de Villers-Cotterêts n'a été en mesure d'obtenir une vice-présidence.
Comment a t'on pu en arriver là ?
Les communautés de communes sont pourtant des instances où les diverses sensibilités politiques travaillent ensemble.
La gauche cotterézienne a obtenu un poste important, fruit du travail et de la compétence de l'élu.
Il serait grand temps que ce centre et cette droite se recomposent, travaillent et redeviennent force de proposition

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