Le blog de Renaud BELLIERE

maire de VILLERS-COTTERETS

29 juin 2009

Autre temps, autres moeurs.

C'est par ces mots que Marie-Odile Syren concluait son article (sur son blog) relatant le repas offert par le CCAS à nos aînés.
Je ne résiste pas au plaisir d'en rajouter un peu.
Le décor est différent, puisque c'était en plein air, vendredi soir, lors du lancement du festival des jardins à Largny sur Automne.

Cette manifestation rapproche culture et jardins remarquables de Picardie (au fait, ne loupez pas Montgobert ce jeudi). Elle est organisée par le comité régional du tourisme et financée par le conseil régional de Picardie.

Nous voici donc vendredi soir à l'entrée prêts à écouter le Brass Band (de Villers-Cotterêts) et Zig Zazou (de la Somme).
Sitôt l'obole versée, je suis accueilli par le conseiller général. Amusant car je le répète, c'est le conseil régional qui finance ...
Quelques pas plus loin, notre hôte a préparé des chaises.
Celles du 1er rang sont marquées "réservé officiels".
Normal, le président du conseil régional, Claude Gewerc, doit venir. Nous sommes également 2 conseillers régionaux du "sud de l'Aisne".
Sur ces chaises un adjoint de Villers-Cotterêts et son conjoint sont déjà assis.
Ils le resteront, seuls. Lorsque Claude Gewerc arrivera, il n'ira pas s'asseoir, préférant rester près des musiciens.
Claude Gewerc a le goût du contact et préfère rester aux côtés des picards.
Les chaises étant assez éloignées, il aura fallu que beaucoup de sympathisants politiques se déplacent pour saluer notre président de conseil régional.
Toute cette petite comédie humaine m'a beaucoup amusé.
Mais l'essentiel n'était pas là.
Le Brass Band toujours aussi excellent et talentueux, et Zig Zazou toujours aussi tonique, distrayant et bons musiciens.
Quant aux jardins, quel délice ce soir d'été. A visiter !

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27 juin 2009

Paperasserie

Je vous disais qu'en France, nous sommes les champions de la paperasserie et du compliqué. Une cotisation augmente. Par quel mystère, les décideurs ont-ils pu trouver intelligent de faire rajouter une ligne sur la feuille de paie.

Au titre d'un désaccord profond avec le Grenelle de l'environnement
? ça use plus d'encre, et pour notre part, avec notre logiciel, ça fait imprimer une page de plus les mois où il y a une ligne "congés payés"

Au titre de la lâcheté ? pour dire "c'est pas nous, c'est la crise"

Au titre des lobbies de fabricant de logiciels ? il faut modifier le programme

Au titre des contrôles ? pour vérifier que la ligne supplémentaire y est bien

Ou tout simplement au titre de l'irresponsabilité de ceux qui n'ont jamais à faire une feuille de paye ?

A chaque mesure de ce type, ce sont des heures perdues. Chers décideurs, pourriez-vous y penser ?

Voici l'objet du délit :

" L'Association pour la gestion du régime d'assurance des créances des salariés (AGS) garantit le paiement des sommes dues aux salariés suite à l'ouverture d'une procédure de sauvegarde, de redressement ou de liquidation judicaire de l'entreprise.

Elle est financée par une cotisation spécifique à la charge de l'employeur et versée au Pôle Emploi (ex-ASSEDIC).
La situation économique étant très défavorable, le nombre d'entreprises en difficultés est croissant.

Pour faire face à cette augmentation du nombre de prises en charge, le conseil d'administration de l'AGS vient logiquement d'annoncer sa décision d'augmenter le taux de cotisation.

Il passe donc de 0,10 % à 0,20% de la rémunération brute de chaque salarié à compter du 1er avril 2009. 

Cette cotisation devra apparaître sur une ligne spécifique du bulletin de paie dès le mois d'avril"

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26 juin 2009

Audit financier favorable ?

Voici un extrait du conseil municipal qui s'est tenu début mai.
Ce court exemple pour montrer que la communication et la transparence ne sont pas des notions partagées par notre municipalité.
La raison de ce refus de communiquer au conseil municipal (et à la population) un document public payé avec nos impôts (combien au fait ?) est évidente et avouée : la peur de le voir diffuser sur des blogs tient à ce que cet audit est bon ... et qu'il servira de base de comparaison pour son mandat !
C'est une constante, les gens peu surs d'eux sont souvent agressifs et peu enclins à communiquer. serait-ce le cas ?
Je précise que consultable veut dire : prendre RV en mairie et n'en avoir aucune copie permettant de travailler sur ce document. Or l'examen des budgets et des comptes demandent des comparaisons et des vérifications précises.

Je sais que ce travail de vérification et de comparaison n'est pas le fort de cette équipe.
Il suffit de voir les projets de délibération des comptes truffés d'erreurs monumentales présentés au dernier conseil communautaire. Mais revenons à notre conseil :

... Yves Richard : « les chiffres sont les chiffres, d’ailleurs vous nous aviez dit que vous faisiez un audit sur la situation des finances à votre arrivée, on attend toujours les résultats de l’audit, mais je pense que comme ils sont bons, vous ne voulez pas nous les donner ».

Norbert Poirier : « L’audit sera consultable à la Mairie… »

Yves Richard : « c’est dommage que vous ne le donniez pas publiquement ».

Norbert Poirier : « Le problème d’un audit, quand vous signez un contrat avec un auditeur, vous devez vous engager à ne pas séparer les éléments de l’audit, parce que évidemment, au niveau politique, ça pourrait servir dans tous les sens, en plus ou en moins, donc on est tenu à ce que le document soit intègre et ne soit pas dispatché, coupé, ou qu’il parte dans des blogs ou un peu n’importe où en morceaux, c’est pour ça qu’on préfère qu’il soit consultable, mais effectivement il est public, on a pris un engagement auprès de la société d’audit ».

Yves Richard : « Les conclusions, vous pourriez nous les donner quand même ».

Norbert Poirier : « Non, une fois que vous avez des copies partout, vous ne maîtrisez plus le dispatching de l’audit de son ensemble ou par morceaux… »

Yves Richard : « je vous dis que les conclusions de l’audit, vous pourriez les communiquer au conseil municipal ».

Norbert Poirier : « Je vous dis qu’il sera consultable ».

Renaud Bellière : « L’audit, il a quand même été payé par les cotteréziens, donc je veux dire que les cotteréziens ont le droit le connaître, c’est tout… »

Norbert Poirier : « il sera consultable ».

Le Maire : « Il est public, bien sûr ».

   Renaud Bellière : « On le consultera ».

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25 juin 2009

Transparence des marchés

Le Code de marchés publics évolue souvent.
Ses dispositions ont cependant au cours des ans permis une plus grande transparence des marchés passés par l'état, les collectivités, les communes ...
C'est parfois inutilement paperassier et complexe, mais ça avait quand même permis d'éviter les tripatouillages de l'époque des "coquins et des copains" et le financement occulte des partis politiques et de certains syndicats.
Sous couvert de favoriser l'économie et la concurrence, le président de la République a souhaité plus de "souplesse" : Le seuil qui était monté à 210.000 € HT pour les marchés publics à procédure adaptée (c'est à dire sans appel d'offres) vient donc de passer à 5.150.000 € HT.
Le maire, le président de conseil général ou de région peuvent donc par simple délégation passer directement des marchés de 5.150.000 € HT.
Sans autre contrôle (à posteriori) que celui, éventuel, du contrôle de légalité par l'état. 
La très grande majorité des élus sont honnêtes, mais y a -t'il seulement 50% d'élus totalement responsables en matière de dépenses publiques ?
Ce seuil ahurissant de 5.150.000 € HT va créer de bien mauvaises surprises.
Il permet évidemment de traiter de gré à gré de gros marché avec de grosses entreprises. Voyez à qui le crime pourrait profiter. Et tout cela sans contrôle du conseil municipal dans les villes ou des assemblées dans les autres collectivités.
Même avec un seuil à 210.000 € HT nous "passions" les marchés en conseil municipal par souci d'information et de transparence (cela nécessitait de réunir la commission d'appel d'offres, donc des élus de l'opposition)
Ce soir, au conseil municipal, le maire va demander (pour sécuriser les procédures d'achats de la collectivité  est-il dit ???) l'application de ce nouveau seuil pour sa délégation. Il est majoritaire; ce sera accordé.
Reste à savoir s'il souhaitera, comme nous le faisions, informer préalablement le conseil et soumettre à la commission, puis au vote, la passation de marchés inférieurs à ce seuil.
Ne croyez pas que je sois critique pour être critique, mais jusqu'à présent, je n'ai jamais senti notre nouveau maire disposé à informer et à écouter son conseil, y compris ses propres amis.
Qui vivra verra.

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23 juin 2009

Exemplaire

Lorsqu'on est élu, il faut essayer d'être exemplaire.
Les parlementaires anglais ont tout loisir de méditer cette règle morale après s'être fait épingler pour des remboursements de frais n'ayant rien à voir avec leur fonction.
En France, l'argent est sujet tabou et à part René Dosière qui se soucie du train de vie des élus et de leurs notes de frais ?
En revanche, le "coup de trop" ne pardonne pas.
Un élu soissonnais vient de goûter aux joies de voir son nom imprimé dans notre quotidien bien aimé.
Certes l'ivresse publique est réprimée (il n'était pas au volant), mais dans ce cas là, mieux vaut ne pas être élu si l'on recherche la discrétion.
Pour ma part, j'avais demandé que les adjoints (et moi) fassent attention à ne pas stationner sans disque, à payer leurs entrées aux manifestations, à ne pas téléphoner au volant, etc ...
La police savait que la règle était la même pour tous (certains adjoints et même un député ont du s'acquitter de pv)
On me dit que les temps changent ...

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22 juin 2009

On oublie vite

On oublie vite, très vite le pourquoi des choses.
Les pavages devant le château et sur la place ont été posés sur lit de sable. Non seulement parce que c'est une pose traditionnelle qui permet des interventions ultérieures faciles, mais surtout pour permettre l'infiltration des eaux de pluies.
Le bureau d'études chargé de la partie technique de l'aménagement du centre ville était LE spécialiste de ce type de traitement des eaux pluviales.
Nous avions d'ailleurs, avec les élus, organisé un déplacement à Rouen pour voir des opérations d'assainissement sans réseau (les photos sont d'ailleurs toujours sur ce blog : espaces publics remarquables).
But recherché : éviter les ruissellements (dans certains lieux c'est même destiné à éviter les inondations) vers l'égout avec pour conséquence l'engorgement des tuyaux et de la station d'épuration. Bref une réalisation réfléchie, intelligente et conforme à l'esprit ISO 14001 de la ville.
La nouvelle municipalité a commencé à bétonner les joints : meilleur moyen pour empêcher l'infiltration naturelle.
C'est un grand pas en arrière qui est fait.

Le miroir d'eau a été conçu pour être reposant et apaisant
La nouvelle municipalité a mis des jets.

C'est bruyant, ça donne une impression de froid lorsqu'on est sur une terrasse et qu'il ne fait pas très chaud (dommage car les 30°C sont rarement atteints à Villers), et ça n'a plus aucun rapport avec l'esprit d'un miroir d'eau.

Cette nouvelle municipalité est donc très savante en matière de conception d'assainissement et d'aménagement urbain, qu'elle puisse ainsi s'asseoir sur toutes les études de spécialistes qui avaient tous expliqué le pourquoi des choses.
Je pense qu'il en sera de même pour la circulation.
En tout cas, la nouvelle municipalité est constante dans ses décisions : elle n'écoute personne, ne consulte pas les bureaux d'étude qui avaient justifié de leur choix, et elle est persuadée de savoir tout sur tout.
C'est d'ailleurs ce que le maire nous fait savoir à chaque conseil municipal : les autres ont mal fait; lui fait tout bien.
En tout cas pour les joints de pavés et le miroir d'eau, ce sont 2 erreurs d'un autre temps, et un sacré retour en arrière vis à vis des règles de préservation de l'environnement, et de ce qui doit être fait.
Continuez comme cela lors de l'aménagement futur de la route de Paris, vous créerez des débordements par temps d'orages, et vous saturerez la station

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19 juin 2009

Haute qualité environnementale

J'abordais hier le problème des réglementations techniques parfois contradictoires, souvent bloquantes pour l'innovation ou tout simplement pour la bonne performance. Et peut-être un manque de volonté.
Les allemands sont beaucoup plus réactifs, car pragmatiques, ce qui leur permet de développer de nombreux produits innovants en matière de bâtiments. Et des produits propres. Chez eux par exemple l'indice IK (risque de cancer) est indiqué sur les rouleaux d'isolant. Cherchez-le en France. Nous en sommes à nous demander s'il n'y a pas 2 productions.
Autre exemple, la fausse bonne volonté de certains maîtres d'ouvrage (maître d'ouvrage = celui qui construit et paye)
Je citerais le cas de l'USEDA (union des syndicats d'électricité de l'Aisne) qui, lorsqu'il a choisi de construire son bâtiment administratif a déclaré qu'il serait HQE (haute qualité environnementale).

Bravo, mais à l'arrivée, déclaration dans la presse de son directeur :

Ben on n'a pas pu faire. Trop cher et pas d'architecte capable dans l'Aisne de faire cela. D'où certainement le recours à un architecte non axonais.  La réalité est différente. Le budget était insuffisant car au-delà des paroles, l'Useda n'avait pas intégré le surcoût du HQE (car il y a un surcoût et beaucoup de paperasserie. Je le répète : à l'étranger, c'est moins de papier, mais un contrôle à la fin des vrais performances; en France on doit attester et aller jusqu'à donner la preuve que les lampes sont à basse consommation !!! Comme si un simple contrôle visuel et une mesure de consommation n'étaient pas plus efficaces).
Pour les architectes, il y avait alors une quinzaine de cabinets axonais qui avaient les qualifications nécessaires.
C'est très drôle, au moment où le directeur de l'Useda déclarait cela, un architecte laonnois (celui qui a réalisé l'extension de l'école V. Clavez) était en train de faire certifier le bâtiment Géodomia du CPIE de Merlieux (dans l'Aisne).
Non seulement l'Useda s'est montrée disons "léger" et imprévoyant dans son rôle de maître d'ouvrage, mais en plus, il porte un mauvais coup aux bâtiments environnementaux en faisant croire que ça relève du domaine de l'impossible.

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18 juin 2009

Quel avenir

J'apprécie beaucoup l'émission CO2 mon amour (France Inter samedi 14 h).
Samedi dernier, il y avait Jean-Marie Pelt, fidèle habitué et Paul Virilio.
Je ne sais plus lequel des deux (je pense que c'est JM Pelt) a fait cette réflexion pleine de bon sens.
Il a remarqué qu'il y a une vingtaine d'années, les pays riches ou en développement avaient misé sur les technologies de communication et d'information.
Les problèmes environnementaux commençaient à être connus. Nous aurions dû plutôt développer des techniques liées à l'environnement.
Cette réflexion est fort juste. C'est pourquoi il est urgent de nous lancer, et très vite dans ce domaine.
C'est une question de survie : pour la planète et pour notre économie.
Rappelez-vous ce que j'écrivais pendant la campagne des européennes : certains pays (la Corée plus que d'autres, mais aussi la Chine ...) se lancent à fond sur ces pistes.
Les USA, l'Espagne développent l'énergie solaire (propre); nous, nous écoutons les lobbies du nucléaire, ou du moteur diesel.
En tant qu'architecte, je peux vous donner des dizaines d'exemples comparés entre l'étranger (Allemagne, Autriche, Suisse, pays nordiques ...) prouvant que nous avons 10 métros de retard, et un paquet de réglementations aussi absurdes que dangereuses pour le développement de techniques propres.
Le souci est qu'avec la meilleure foi du monde (et je le pense vraiment), notre gouvernement prépare des mesures parcellisées contradictoires et bloquantes. Les parlementaires, ignorants de ces techniques les votent croyant être généreux avec l'environnement.
Et nous, constructeurs, nous retrouvons à arbitrer (par exemple) entre économie d'énergie et acoustique pour obtenir un label basé sur des cases à cocher. En Allemagne, en Autriche,... ce n'est pas du tout pareil : passez la frontière (la limite pour être européen) et vous découvrirez de vrais bâtiments économes en énergie.
Pourquoi ? Parce que chez eux, on ne décide pas qu'un bâtiment est économe en énergie  car il a obtenu 500 points attribués sur la base d'un descriptif, mais parce qu'à la fin des travaux on a mesuré ses performances.
Simple, non ? Oui, mais pas dans notre esprit français dit cartésien.
Voilà comment nous risquons encore de repartir un peu moins vite que d'autres, et que nous nous appauvrirons plus si rien ne change.
Pour l'instant, tout va bien, Barroso va rester. La bulle économique va pouvoir repartir, enrichie d'une totale libre concurrence si profitable à l'Asie et aux grands groupes internationaux.
Michelin, GoodYear, Continental, Wagon ... : quand va t'on comprendre que l'auto "traditionnelle" a un "coup dans l'aile" et qu'il faut réindustrialiser notre pays avec de la recherche et de la production de technologie environnementale.

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17 juin 2009

Un conseil : ne loupez pas ...

Un conseil : ne loupez pas Zig Zazou à Largny et le Gros Tube à Villers.
Ne loupez pas non plus la chorale, le Brass Band, Kombi, B3L  et toutes nos autres formations, mais nous avons l'occasion de les entendre assez régulièrement pour notre plus grand plaisir.
C'est différent pour les 2 autres formations, certes picardes, mais plus éloignées.
J'ai eu l'occasion de les applaudir à Amiens. Un très beau souvenir. En plus, le spectacle est complet.
Je me souviens de Zig Zazou sur une locomotive ou dans une chenille ... Inoubliable.
C'est sympa de pouvoir se payer ce type de groupes.
Surtout quand on n'en connaît pas le prix; ça évite de se faire du souci pour les finances locales.

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16 juin 2009

rue du 18 juillet

La rue du 18 juillet 1918 va être l'objet de travaux.
Une délibération a été prise en ce sens lors du dernier conseil municipal.
Habitués que nous étions à entendre Madame Syren présenter et diffuser les plans lors des conseils municipaux, et connaissant toute l'importance qu'accorde le maire à la démocratie participative, nous avons timidement (et oui un éclat de colère arrive si vite avec notre maire) demandé si nous pouvions voir le projet.
Sans compter que si madame Syren présentait les projets, ils étaient également publiquement affichés en mairie dès qu'ils étaient d'une certaine importance.

Ben oui, on ne l'a pas sur nous, mais c'est possible
fut -il répondu par une adjointe.
Possible, mais pas certain, car il ne s'est rien passé depuis.

Donc, nous ne savons pas quel type d'aménagement est prévu rue du 18 juillet 1918 et nous ne pouvons pas vous le dire.
Je ne doute pas que le conseil des sages, le conseil municipal jeunes, les associations d'handicapés (j'espère qu'elles ont été consultées) et les riverains soient informés. Tout irait donc bien

Il doit en être de même pour le nouveau plan de circulation.

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